Pourquoi créer une nouvelle association ?

En 2010,  nous  sommes allés visiter Madagascar. Après avoir séjourné quelques jours à Antsirabé,  nous sommes allés découvrir Anbararatabé, puis Bématahazana .

Ces 2 villages sont situés dans la campagne, à quelques heures de piste d’Antsirabé.

1

 

Bémahatazana

Ces villages sont pauvres,  très peu d’eau potable,  peu d’électricité, pas de routes mais des pistes en très mauvais état.

Nous avons  rencontré les habitants.  Nous avons appris qu’ils souhaitaient une école pour leurs enfants qui devaient marcher longtemps pour  rejoindre l’école du bourg voisin.  Nous avons constaté  que les parents s’étaient déjà réunis en association, qu’ils avaient mis en commun des parcelles de terrain pour réaliser une surface assez grande pour construire des bâtiments  scolaires.  Ils avaient déjà commencé à fabriquer des briques de terre.   Ils ne pouvaient faire plus,  ils demandaient de l’aide.

Nous avons appris qu’avec 1 €, on achetait 50 briques, et qu’il fallait 100.000 briques pour monter un bâtiment.  Nous avons admiré le courage des villageois  et nous nous sommes laissés émouvoir par tous les enfants,  nombreux,  joyeux,  malgré la pauvreté et impatients d’aller à l’école.

les briques de terre

les briques de terre

Antananarivo la capitale

Antananarivo la capitale

la campagne malgache

la campagne malgache

le parc pour garder les zébus durant la nuit

le parc pour garder les zébus durant la nuit

le coin cuisine

le coin cuisine

les plus grands s'occupent des plus petits

Les petites filles prennent grand soin des tout- petits, pour aider les mamans qui travaillent aux champs, pourtant, elles ne sont pas très âgées…

une boite de sardines pour jouet

Pour tout jouet, ce petit garçon a une boite de sardines vide qu’il a transformée en petite voiture

 

 

 

Vous venez de découvrir quelques paysages de la campagne malgache.   Les villageois, malgré la pauvreté, le manque de moyens, font preuve d’ingéniosité et ne baissent jamais les bras.   Ils travaillent  de l’aube au coucher du soleil.

Ils doivent souvent faire face aux catastrophes climatiques : cyclones, tempêtes tropicales, inondations.   Les fragiles maisons s’écroulent,  les récoltes se perdent, il faut tout recommencer.  Ils subissent aussi la sécheresse et l’invasion de criquets.

Sans couverture sociale, ils n’arrivent pas à se soigner.  Souvent, ils s’endettent pour acheter des médicaments,  payer un examen médical.   Pour rembourser leur dette, ils doivent vendre une partie de leur récolte de riz.  Celle-ci leur manquera  pour tenir pendant la période soudure.  Les enfants seront les premières victimes.

Madagascar est un des pays les plus pauvres de la planète.

En France, et dans tous les pays riches, malgré les problèmes qui ne manquent pas, nous jetons chaque jour des tonnes de nourriture…

De retour  « chez nous »  nous nous sommes dit que nous devions réagir et que l’on pouvait  contribuer à l’achat de briques.   Et la première campagne a été lancée.

Le premier bâtiment a vu le jour.

l'école

puis le 2ième,

2ième bâtiment

puis le 3ième,

et enfin le dernier des bâtiments

 

Actuellement 750 enfants sont scolarisés et d’autres attendent.  Tout le monde au village est mobilisé pour que ça marche, pour que chacun puisse bénéficier de la scolarisation.

installation de la citerne d'eau potable

installation de la citerne d’eau potable

installation des sanitaires de l'école

installation des sanitaires de l’école

installation des "lave-mains"

installation des « lave-mains »

le mobilier des classes est fabriqué sur place

le mobilier des classes est fabriqué sur place

 

Ont collaboré à ces réalisations :

Associations   « Cœur Monde »  pour la création de l’école verte,

«  Santé et développement »  et le Rotary club de Grenoble, pour la création des installations sanitaires,   puits et citernes d’eau potable,  pompes solaires.

La congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Salette  qui ont  la charge de gérer l’école,

Des élèves d’écoles françaises : St Charles à Rillieux,  école de Digne et école St Joseph de Gap laquelle  est jumelée désormais avec l’école de Bémahatazana,

L’association  « AASA-SNDS »

Et de nombreuses personnes  qui ont participé à des soirées, tombola et concert, collectes.

Nous avons décidé de créer  « Le Petit Baobab » pour être plus efficaces en étant mieux organisés, car les besoins sont nombreux et nous savons qu’ensemble, nous pouvons aider, coopérer  et réussir.

Le droit à l’éducation, à la santé, à la formation, est un droit pour tous.

 

Nos projets :

Soutenir les projets en cours  à Bémahatazana, à savoir :

  • Création de l’école maternelle, du lycée, de l’internat,  du terrain de sport.
  • Création d’un orphelinat en Angola,
  • Création d’un foyer pour les enfants des rues dans une banlieue pauvre, au Brésil.

 

Ecole Silvino à Ganda Obriganda, en Angola

Ecole Silvino à Ganda Obriganda, en Angola

la "cuisine" de l'école Silvino à Ganda

la « cuisine » de l’école Silvino à Ganda

 

terrain acheté pour construire l'orphelinat de Ganda.

terrain acheté pour construire l’orphelinat de Ganda.

 

Le centre Cenphre Emmanuel à Varzéa Granda, banlieue de Cuiaba, au Brésil

Le centre Cenphre Emmanuel à Varzéa Granda, banlieue de Cuiaba, au Brésil

 

 les enfants du foyer au Brésil

les enfants du foyer au Brésil

Ce foyer accueille les enfants des rues.

Les travaux pour l’agrandissement du centre avancent en fonction des aides reçues.

Brésil 13

Actuellement, à chaque orage, les locaux sont inondés et les enfants doivent rester dans la rue.

brésil (2)